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dc.contributor.authorBen Meziane, Nour Elhouda-
dc.contributor.authorAroun, Nadia-
dc.contributor.authorGharout, A.(Encadreur)-
dc.date.accessioned2018-06-20T08:10:16Z-
dc.date.available2018-06-20T08:10:16Z-
dc.date.issued2012-
dc.identifier.urihttp://univ-bejaia.dz/dspace/123456789/10478-
dc.descriptionOption : Génie Biologiqueen_US
dc.description.abstractAu terme de cette étude effectuée au niveau de deux laboratoires d’analyses médicales celui d’hôpital d’Amizour et celui de la clinique Targa ouzemour (wilaya de BEJAIA), durant une période de 90 jours, 236 souches de bacilles à Gram négatif (225 souches d’entérobactéries, et 11 de Pseudomonas) ont été isolées chez 202 patients. La résistance la plus marquée était vis à vis les .-lactamines, plus précisément aux céphalosporines de troisièmes générations à savoir le CTX avec un taux de 75,92%, et la CAZ avec 81, 94%. Parmi les souches isolées, E. coli était la plus isolée avec un taux de 24.53 %. Ces souches montrent une résistance importante vis-à-vis des C3G testées. Le test de synergie a montré que 31,77% souches sont productrices de BLSE dont 64,71% à l’admission et 35,29% à la sortie. Le test de Hodge a confirmée la production de céphalosporinases plasmidiques chez 09 souches. L’analyse des phénotypes de résistance a montré que le phénotype A qui correspond à la production de BLSE de type CTX-M est le plus prévalent pour nos souches avec un taux de 48,14 %. L’étude de la sensibilité de ces souches à l’égard d’autres familles d’antibiotiques a montré leur caractère multirésistant. Ainsi, le taux le plus elevé est enregistré pour les aminosides (gentamycine) avec un taux de 67,12%. Un taux de 20,37% est obtenu vis-à-vis de la Ciprofloxacine. Les résultats obtenus ont montré que le taux d’EB–BLSE à l’admission est plus important qu’à la sortie, les taux sont respectivement 64, 71% et 35, 29%. L’analyse statistique des données a permis de dégager un seul facteur de risque impliqué dans l’acquisition de souches résistantes, qui est le mode d’accouchement. Afin de réduire l’émergence de ces souches dans le service de néonatalogie, la prévention de la colonisation digestive est indispensable. Elle commence par la prévention de la prématurité, une prise en charge de la grossesse et de l’accouchement qui tienne compte du risque nosocomial, avec maîtrise de la prescription antibiotique chez la mère. Une hygiène Conclusion 40 stricte tout au long de la prise en charge des nouveau-nés est indispensable, il faut favoriser l’alimentation au lait de femme qui réduirait de 60 % le risque de sepsis. Les procédures invasives doivent être limitées en fréquence et durée. Cette étude reste préliminaire car elle est limité dans le temps et l’espace. Elle pourrait être complétée en : . Etudiant un plus grand nombre de souches pour rendre l’étude statistique plus fiable. . Caractérisant les gènes de résistance par PCR et séquençage . Recherchant un lien clonal entre les souches par les techniques de typages moléculaire.en_US
dc.language.isofren_US
dc.publisherUniversité de béjaiaen_US
dc.subjectColonisation digestiveen_US
dc.subjectNouveau-nésen_US
dc.subjectB-lactaminesen_US
dc.subjectEntérobactériesen_US
dc.subjectBLSEen_US
dc.titleContribution à l'étude de la colorisation digestive par les entérobactéries résistantes aux céphalosporines de la 3ème génération chez les nouveau-nés du CHU de Béjaia et chez les enfants au niveau de l'hopital d'Amizour.en_US
dc.typeOtheren_US
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